Le vent qui poussa Colomb en Amérique était léger

Daaaaams prend des polas et Carole Maurel les repeint. Le résultat a le parfum de la vie qu'on projette, toujours, face à une oeuvre. Ce bruissement qu'on n'entend qu'au fond de nous quand on traverse une rue en se souvenant que derrière ses immeubles des gens vivent. Ces photos-dessins sont une passerelle fugace entre l'imaginaire et le réel. Un flash qui affleure et fait naître un sourire de communion. Ca a l'air drôle, comme ça, ces idées. Ca relève parfois plus du gag que de l'oeuvre, et c'est vrai que ce King Kong du matin amuse beaucoup. Ca a l'air léger, mais c'est souvent dans "l'air de rien" que se cachent les idées qui caressent l'âme et l'emmènent bien, bien loin.

4 commentaires:
Celle de la rue Oberkampf est vraiment bien vue. Le linge accroché aux fenêtres : fantasme du bobo qui s'imagine qu'habiter dans une ruelle pourri, dans des conditions de merde, renoue avec l'esprit "village". Du coup, oui, ce montage capture bien l'esprit Oberkampf.
Celle du gorille me fait penser aux truc qu'on fait soi-même dans un Photomaton, par contre.
héhé, merci pour cet article, ça fait plaisir ! c'est matt qui m'a transmis le message, c'est bien cool !
:)
dams
Pas grand chose à voir, en fait, c'est juste que j'ai découvert ça il y a deux jours. Une jeune artiste japonaise qui m'impressionne beaucoup :
http://www.kiteretsu.jp/akinobox/
merci beaucoup, ça fait plaisir :)
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