Le vent qui poussa Colomb en Amérique était léger

Daaaaams prend des polas et Carole Maurel les repeint. Le résultat a le parfum de la vie qu'on projette, toujours, face à une oeuvre. Ce bruissement qu'on n'entend qu'au fond de nous quand on traverse une rue en se souvenant que derrière ses immeubles des gens vivent. Ces photos-dessins sont une passerelle fugace entre l'imaginaire et le réel. Un flash qui affleure et fait naître un sourire de communion. Ca a l'air drôle, comme ça, ces idées. Ca relève parfois plus du gag que de l'oeuvre, et c'est vrai que ce King Kong du matin amuse beaucoup. Ca a l'air léger, mais c'est souvent dans "l'air de rien" que se cachent les idées qui caressent l'âme et l'emmènent bien, bien loin.




















