01 avril 2007

La sciences des reves - le film B

Michel Gondry a eu une idée originale et intéressante. En fait, il en a une bonne centaine par semaine. La dernière en date, se trouve parmi les différents bonus de son DVD "La Sciences des rêves". Il s'agit d'un film "B" (le "A" étant celui sorti en salle). Un film complémentaire à celui de la version ciné d'une durée de 70 minutes environ, constitué de scènes non utilisées ou alternatives.
Gadget ? Exercice conceptuel vain ? Non, juste complémentaire au film "A". Et c'est déjà beaucoup. Dans ce montage, le personnage principal de Stéphane prend plus de place, particulièrement ses rêves, ses doutes et surtout son inaptitude au monde réel et à ses contraintes. Le personnage de Stéphanie s'efface, tout comme celui de son amie jouée par Emma De Causnes; celui de la mère de Stéphane est plus présent; Chabat y est encore plus drôle. Un film qui apparaît plus libre que le précèdent - les acteurs semblent beaucoup plus se lâcher et improviser -, plus riche des savoureux bricolages visuels chers à Gondry, plus fou, plus poétique et riche de scènes complétant les relations parfois juste effleurés dans le film "A". Plus dur à suivre aussi peut être, si vous n'avez pas vu la version originale.
"Complémentaire" je vous dis. Et si vous avez aimé la version ciné : juste indispensable.

Ci après, un montage réalisé à partir des quelques 140 secondes d'images que j'ai filmé lors de la présentation, en présence De Michel Gondry, de la version B au cinéma Max Linder à Paris. Ayant si peu d'images, je me suis imaginé à vous les présenter sous la forme d'un rêve.
Les images en image :

2 commentaires:

Claudie a dit…

Joli travail, respect !

Gilles Rammant a dit…

Mais bien sûr Arno.
De mon temps : là, on savait réaliser des films ! Depuis..... il n'y en a plus que pour des "clippeurs" à la Gondry sans une once d'imagination, et encore moins de talent !
Et puis, c'est pareil en musique : depuis "Funhouse" des Stooges : que des merdeux qui croient être des rockeurs.....

(oh là là mon Arno, des fois : tu m'inquiètes)

La bise.