The Hemingway of life Vs. le cas Kafka
En dehors du fait que j'adore me la jouer baroudeur de luxe dans le bar qui porte son nom, j'ai d'Ernest Hemingway une image complexe. Celle d'un écrivain qui n'a pas attendu de délivrer des chefs d'oeuvre pour vivre.
M'en ouvrant à mon camarade Franck Z, grand lecteur, je me suis rendu compte qu'un autre point du vue sur Hemingway pouvait exister. Ouverture, ouverture...
C'est retranscrit d'un Tchat msn (une sorte de "msnterview") :
Franck Z dit :
je trouve cependant qu'il y a un côté trsè "surfait" chez EH, une sorte d'engouement que le 20ème siècle a eu pour des hommes mi-reels mi "plus grand que nature"
Franck Z dit :
il était au delà de ce qu'est un homme commun : un amant, un guerrier, un baroudeur, un aventurier
Franck Z dit :
et un écrivain
Franck Z dit :
une sorte de Joseph Kessel avec des aspiration littéraires plus élevées
Franck Z dit :
mais peut être plus que l'aspiration c'est d'une ambition, d'une volonté qu'il s'agit
Bertrand dit :
écrire ne suffit pas, il faut vivre
Franck Z dit :
il y a de ça mais l'inverse est aussi vrai et le fait est que la littérature de EH s'inscrit dans ce schéma. Ce qui me fait dire que s'il n'avait pas vécu il n'aurait peut-être pas écrit
Franck Z dit :
ou pas écrit ce qu'il a écrit
Franck Z dit :
par contre, Kafka aurait été un génie même scotché dans une chaise toute sa vie
Franck Z dit :
même infirme, même muet, boiteux...
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