ZZ Top
Je fais partie des gens qui peuvent comprendre le geste humain de Zinedine Zidane lors de cette fameuse 110eme minute de la finale de la dernière coupe du monde; même si je pense que, pour le coup, il s'est montrer plus sanguin que malin.
Depuis ce 9 Juillet, point de nouvelles de notre numéro 10 jusqu'à ce week end. Il a fait sa rentrée médiatique lors d'un tournoi de jeunes footballeurs qu'il parraine avec Danone.
Mais business ne rime pas avec finesse car la raison de sa présence se justifiait par sa remise à la fin du tournoi de la coupe du ....Fair Play.
Sacré Zizou.
3 commentaires:
Si !! Moi je fais partie des gens qui considèrent qu'il y a certes de "l'injustesse" dans le coup de boule de Zidane, mais davantage de justice encore. Le contexte, les explications après coup, sa volonté de ne pas en faire un exemple ni pour autant de le regretter... tout cela accroît la portée de son geste, dans le positif selon moi. Et en plus j'adore ce débat.
Bertrand Taquin, on en a tellement parlé que je m'étonne, que dis je, je m'insurge que tu me mettes dans une position qui n'est pas la mienne : je suis milieu défensif, pas attaquant (NDA : c'est de pire en pire...).
Ce post n'est pas à prendre au premier degré comme bien des mes post; remenber ceux sur le Mac, Lemmy ou encore The Beatles pour les plus récents; ils n'ont pour but que de lancer un débat, travailler l'interaction avec nos millions de visiteurs; et dans le cas présent, voir comment ceux ci ressentent aujourd'hui ce qu'il s'est passé le 9 Juillet dernier. Et ce, à quelques jours d'un France-Italie !
Rien de plus. En ce sens, je ne voulais pas étayer ma théorie dès le départ car je ne voulais pas verrouiller le débat.
Donc, cher copain de cour de création, comme tu devrais le savoir, je pense comme toi (pas toujours, mais là, oui !). Je tenais seulement à souligner le côté caustique de ce que ce trophée récompense par rapport à sa dernière minute passée sur un terrain et le côté "j'arrive pour remettre le trophée du fair play, monsieur, mais j'ai un dernier coup de boule vite fait à donner"....
C'est un homme qui a écouté son coeur, son honneur et ses tripes à ce moment là et s'est donc fait justice lui même (à la manière d'un Charles Bronson "d'Un justicier dans la ville" diront peut être ses détracteurs).
"Un homme", on y revient toujours. Mais aussi "public" et "idole" voire "icône", ce qui donne une certaine distorsion à l'ensemble.
Bon, c'est pas tout ça, mais moi, je dois vous laisser car je dois me préparer pour aller au stade de France demain...
ouais !
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