Une grosse leçon de mauvaise foi - le retour
On a gagné ! on a gagné !
Si, si, je vous assure, on peut le chanter haut et fort : dans la douche, en réunion, dans le bus, dans une salle de cinéma, au salon du modélisme, dans un cimetière (c'est fou ce que l'euphorie peut faire faire par moment).
Pensez donc, si on s'attarde quelques instants sur les propos tenus par Marco Materazzi (vous savez, celui qui s'est pris un coup de tête au thorax par Zizou), on peut considérer que c'est limite, toute l'équipe d'Italie qui est perdante.
Ainsi, et c'est là l'axe de mon incroyable et honnête réflexion, s'ils sont perdant, c'est qu'on est forcément gagnant, non ?
Jugez plutôt : lorsque les rumeurs lui prêtent des injures à caractères racistes vers Zidane, entraînant ainsi la violente et condamnable réaction de notre numéro 10, Marco Materazzi déclare pour sa défense : "Je ne l'ai pas traité de terroriste. Je ne sais pas ce que cela veut dire".
Qu'est-ce que je vous disais ? On a gagné ! On a gagné ! On a gagné !
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